• http://www.lesitedelevenementiel.com/wp-content/uploads/2010/08/peace-one-day-paris-zenith.jpg

    http://www.peaceoneday.org

    Origine du Groupe : V.A France
    Style : Alternative , Folk , Rock , Pop , World Music
    Sortie : 2010
    Durée : 1h50min

     

    From Official Site :

    Pourquoi un concert?

    Cette année, comme les années précédentes, POD a la chance d'être soutenu par des artistes extraordinaires. Les célébrations annuelles ont pour fonction, de faire connaitre la Journée de la Paix non seulement aux gens qui seront au concert le soir même mais aussi à tous ceux à travers le monde qui regarderont le spectacle à la télévision ou en ligne. Le concert est non seulement une célébration musicale de la Journée de la Paix, mais aussi une occasion de remercier tous ceux qui nous soutiennent, de mettre en valeur certaines des activités incroyables qui auront lieu le 21 Septembre et d'annoncer les nouveautés pour 2011. Rejoignez-nous a Paris pour soutenir un évènement unique et enthousiasmant.

    Tracklist :
       1. Midnight Radio
       2. More Than Meets The Eye
       3. Il y a
       4. Hallelujah
       5. Seven Seconds
       6. New Africa
       7. Set
       8. Est-ce que c'est ca?
       9. La Bonne Etoile
      10. Amssétou (Featuring Ayo)
      11. When It Hurts
      12. P*****g In The River
      13. Peaceable Kingdom
      14. In Your Hands
      15. A Change Is Gonna Come
      16. Peace One Day

    hd dvd rw


    votre commentaire
  • http://publikart.net/wp-content/uploads/2010/11/cover-ss-bb-typo.jpg

    http://www.saraschiralli.com

    http://www.myspace.com/saraschiralli

    Origine du Groupe : U.K
    Style : Alternative , Indie , Folk , Pop
    Sortie : 2010

    Par Catnatt  pour http://ziknation.com

    Il y a un an et demi, je tombais amoureuse d’une jolie comptine aux vagues relents ska, « Paranoid » de Sara Schiralli, qui passait en boucle sur radio Nova. Je ne fus pas la seule. Nous chantions tous en choeur « I feeeel something like butterflies ». C’était le début d’une belle histoire, nous attendions l’album. C’est le cafouillage qui régna.

    Un an et quelques plus tard, je reçois l’album. C’est le choc aux deux premières chansons ! Où est passée l’enjouée mademoiselle ?! Elle a sombré dans la dépression ? Trois accords de guitare, une mélancolie funeste, j’ai juste envie de passer le disque par la fenêtre. Je regarde le clip, c’est une catastrophe. « Paranoid », chanson rythmée subit un immobilisme ravageur. Et je n’ai pas eu l’impression que le web se soit enthousiasmé. Le début d’un malheureux malentendu ?

    Pourtant Sara Schiralli a une ravissante voix rauque. Les mélodies tiennent la route, ce n’est ni pire ni meilleur que ce qu’on peut nous infliger à longueur d’année. Alors quel est le problème ?

    Si ça n’était pas disproportionné, j’entamerais un « J’accuse » en bonne et due forme. Je me demande quel est le producteur ou le responsable de ce massacre en règle. Je vais donc opérer quelques changements, ou quelques suggestions, si personne n’y voit d’inconvénient. De toute manière, au point où nous en sommes, je ne peux pas faire pire que l’équipe qui a géré cette pauvre Sara.

    Premier point : on évite de faire deux sorties d’album. Voire trois. En général, c’est mieux, hein, l’arlésienne, ça va deux secondes. On profite de l’appel d’air « Paranoid », pour enchaîner. Pour x raisons, cela n’a pas été possible, il va donc falloir repartir de zéro, parce qu’entre temps, tout le monde s’est lassé de cette chanson, c’est ballot.

    Second point : quand on a une ritournelle et une jolie chanteuse, on en profite. On fait un clip simple, mais où elle bouge. Bouger vraiment. Pas une succession de quatre plans où elle hoche la tête plus ou moins en rythme à moins de vouloir remporter la palme de la plus mauvaise vidéo de toute l’année.

    Troisième point : on classe les chansons dans l’album de façon attractive. Si je me permets ce genre de critique, c’est que l’ordre a été modifié au moins deux fois. Pendant un an et demi, Sara Schiralli s’est installée dans la tête des gens comme plutôt gaie. Donc démarrer l’album avec deux chansons qui donneraient envie de se suicider à un chihuahua enragé, stratégiquement, c’est on ne peut plus discutable.

    Installer « le tube » en troisième position, c’est griller ses cartouches d’entrée de jeu. D’autant que musicalement, ça ne s’enchaîne absolument pas du tout de manière fluide. Tu es au bord d’enfiler la corde pour te pendre et d’un coup on te dit « Stooop ! Tu as envie de vivre et de danser nu dans la rue», ce que tu fais pour mieux retomber dans un trip pas spécialement funky, le morceau suivant. C’est mââââl de faire ça. Limite légal.

    L’album est composé de chansons à tendance folk et des ritournelles un peu plus rapides. Arrangements à dose homéopathiques, juste ce qu’il faut pour enrober la mélodie. Il y a moyen de créer une dynamique, d’amener le public à écouter ce truc jusqu’au bout, ce qui n’est objectivement pas le cas en l’état. Et ne nous leurrons pas, les Français entravent que dalle à l’anglais pour les ¾, alors on va miser sur la musique, hein ?

    Donc, armée d’un culot monstre, je vais refaire la track list. Oui. Je commence par mettre en premier une des chansons que je trouve vraiment sympa, avec un petit truc en plus. Pas trop fun, non plus, ce serait mentir sur la suite. Ce sera « Roll the dice ». Je sais que je vais installer « Paranoid » au milieu pour faire tenir celui qui écoute jusqu’au bout. Après normalement, il va laisser dérouler. Donc, je tâche de rester dans une ambiance pas trop mélancolique jusqu’à « Paranoid ». Ensuite, je glisse un ou deux morceaux dépressifs quand même. Je réveille en insérant un ou deux morceaux un peu plus rapides et je termine avec les chansons intimistes purement folk.

    Sara Schiralli méritait mieux que cet album et cette sortie. Je vous suggère d’écouter l’album dans l’ordre qui va suivre. Oui, un peu de stratégie, ce n’est pas honteux. Seuls des génies peuvent se permettrent de faire dans le quasi indigeste dès le départ. Ce n’est pas de la manipulation, c’est créer le désir. Remarquez, ces deux notions ne sont jamais très loin l’une de l’autre. Ce n’est pas le disque de l’année mais il a incontestablement du charme et j’espère sincèrement qu’il trouvera sa place dans vos cœurs because « I feeeeeeeel something inside like butterflies » !

     


    Tracklist :       
    1. Bang Bang 2:46
    2. Absolutely 3:25
    3. Paranoid 3:57
    4. Stolen 2:50
    5. Incomplete 2:58
    6. Roll The Dice 3:53
    7. Tufnell Park 2:55
    8. My Bleeding Heart 2:48
    9. Need Some Feeding 3:20
    10. Dont Miss What You Never Had 3:00
    11. This Moment 3:41
    12. So Raw 3:57
    13. Where Definite Lives 4:16

    mp3


    votre commentaire
  • http://3.bp.blogspot.com/_z3N8JM1apKo/TR0dx89YA9I/AAAAAAAAApc/CcVxRbL7n5Y/s1600/Andrea_Echeverri-Dos-Frontal.jpg

    http://www.myspace.com/andreaecheverri

    Origine du Groupe : Colombia
    Style : Alternative , Pop Folk
    Sortie : 2010

    por isranauta  para http://rebelsounds.blogspot.com

    Andrea Echeverri es la voz líder del grupo Aterciopelados (originalmente 'Delia y los aminoácidos').
    Después de seis álbumes en diez años con Aterciopelados, Andrea Echeverri, logró otro éxito a su carrera profesional con su trabajo discográfico en solitario.
    En 2005 lanzó un álbum como solista titulado Andrea Echeverri un tributo a su reciente maternidad.
    En 2010 lanza Dos, su 2do material de solista, un disco donde sus hijos intervienen no solo cantando, sino aportando imágenes para el trabajo gráfico.

     


    Tracklist :
       1. Mis 32 Dientes (Elia Fleta Mallol)
       2. Quitapesares
       3. Alegría
       4. Érase Una Vez
       5. Paciencia
       6. Yo
       7. Madre Naturaleza
       8. Buen Augurio
       9. Toy Contento (Luis Mario Frometa Pereira)
      10. Que Me Parta Un Rayo
      11. Paquete De Picos

    mp3


    votre commentaire
  • http://www.onelittleshop.com/contents/image.php?sizex=&sizey=&image[0]=images/products/TPLP1013CD.jpg&

    http://www.asobiseksu.com

    http://www.myspace.com/asobiseksu

    Origine du Groupe : North America
    Style : Folk , Pop
    Sortie : 2009

    What a start to the year Asobi Seksu are having! Not content with releasing the incredible ‘Hush’ album and undertaking a mammoth tour, they slip in a low key release to boot, talk about keen. ‘Acoustic At Olympic Studios’ isn’t technically a full release, it’s only available at the bands shows and the One Little Indian website so truthfully this is a release specifically for the initiated.

    I’d heard about this a while before I received it and have to say that I was sceptical on the whole. Asobi Seksu acoustic? How would that work? Considering the first two albums are chocker full of multi-layered guitars and the newly released ‘Hush’ is awash with big sounds and sugar coated production it wouldn’t work, would it? The answer is yes and no, the band sound great but you are left wondering whether some of these tracks really suit the acoustic mould.

    It takes a while to acclimatise yourself to the contrast in sound, tracks like ‘Familiar Light’ and ‘Walk On The Moon’ that usually soar into the echelons are now condensed and fragile, exhibiting a different side to their persona. ‘Gliss’ and ‘Blind Little Rain’ work well as acoustic numbers, Yuki’s haunting vocals are perfectly suited to the minimal arrangements. The acoustic element allows the music room to breath and the listener to explore aspects perhaps unavailable previously. My only issue is with the BIG songs that somehow seem incomplete without the wall of sound accompaniment, they feel like they are built to reach that crescendo so when they don’t it’s slightly frustrating.

    For the unfamiliar ‘Acoustic At Olympic Studios’ will not endear you to the band and would obviously be a bad place to start. For fans of ‘Hush’ this serves as ideal accompaniment that should be sought out and persevered with.

    by The Music Fix
    permalink


    Tracklist :
    01. Breathe Into Glass
    02. Walk On The Moon
    03. Meh No Mae
    04. New Years
    05. Blind Little Rain
    06. Urusai Tori
    07. Suzanne
    08. Gliss
    09. Familiar Light
    10. Thursday

     

    mp3

    Tell a Friend

    <script type="text/javascript"> // <![CDATA[ aR_BgColor=""; aR_FgColor=""; aR_url=location.href; aR_title=document.title; aR_StarType ='3'; document.write('
    </div>'); document.write('<scr'+'ipt type="text/JavaScript" src="http://addratings.com/aR_BootStrap.js"></scr'+'ipt>'); // ]]> </script>

    votre commentaire
  • http://detour-mag.com/assets/wp-content/uploads/2007/08/brunettes.jpg

    http://www.myspace.com/thebrunettes

    Origine du Groupe : New Zeland
    Style : Indie , Pop , Psychedelic
    Sortie : 2007

    <script type="text/javascript"> // <![CDATA[ aR_BgColor=""; aR_FgColor=""; aR_url=location.href; aR_title=document.title; aR_StarType ='3'; document.write('
    </div>'); document.write('<scr'+'ipt type="text/JavaScript" src="http://addratings.com/aR_BootStrap.js"></scr'+'ipt>'); // ]]> </script>

    the Brunettes: More guilty of wanton clique infiltration than Ronald Miller, the geek-turned-chic from the campy ‘80s masterstroke Can’t Buy Me Love. With enough Spector pop instrumentation and lyrical bullcrap (“I wanna be Jimmy Dean / ‘Cause he was bad / A human ashtray in a Jag”) to dry out and fertilize the Tucson lawns our hero Ronald power-mowed, the Brunettes weren’t content with merely crashing the E6 / Ann Arbor-Detroit indie party—they wanted to filch the scene’s socialites and host next weekend’s gala at their place.

    But here’s the rub: It worked. Partly because the Auckland, New Zealand duo are quite adroit at emulating the sonic approach of said peers, bands like Apples in Stereo and Saturday Looks Good to Me. And partly because the Brunettes are self-aware of their fetish for U.S. pop culture (“It’s no secret that when I sing,” chief songwriter Jonathan Bree confesses in “The Moon in June Stuff, “I like to sound American”). In “Summer Love,” Heather Mansfield croons, “And when it hits December / I want a love to remember,” leaving one to scratch their head over an apparent seasonal mix-up before realizing, well, they are from New Zealand.

    The husband / wife team of Bree and Mansfield finally penetrated indie’s inner sanctum in 2005, nabbing tour dates with the Shins and inking a deal with U.S. independent giant Sub Pop. A recording stint at the most faddish of indie haunts then followed (Portland, Oregon), resulting in the twosome’s third LP, Structure & Cosmetics.

    Desperate quests for upper crust acceptance are only absolved by what the individual finally does with their newfound rank. If you’re Ronald Miller, you lob shitbombs at best bud Kenneth Wurman’s house. If you’re the Brunettes, you deem the classic, three-minute, get-in / state-your-peace / get-out pop gem—a staple on your two previous releases—too confining (seven of nine tracks check in at four minutes plus), trading in your lo-fi leanings for woah!-fi puffery. I’m still trying to decide which is the more egregious of the two.

    The overwrought, choir-like vocals on “Brunettes Against Bubblegum Youth” is nothing more than Polyphonic Spree apery. The approach is repeated at the onset of “Stereo (Mono Mono)” before withdrawing quickly, allowing for other recording mishaps to take the fore: Mansfield and Bree’s cringey, we-just-discovered-stereophonic-sound! exchanges and a rather drawn-out, sodden coda.

    Bree’s compositions are always heavy with texture, but the high points on Structure & Cosmetics emerge when the song’s thick fabric doesn’t fully swaddle its brio: “Small Town Crew,” the guitar picking and Mansfield’s poignant vocals calling to mind vast swaths of the Sarah Records catalogue, and “Obligatory Road Song,” where the layers of multi-tracking never sap the track’s roseate energy.

    There’s also less pop culture moseying: fewer mentions of Gidget, the fun-fun-fun Brian Wilson, ‘57 Chevys, and Rebel Without a Cause-inspired jaunts to the planetarium. On previous efforts, “Wall Poster Star” would be treated as a honeyed hosanna to the day’s American idols; on Structure & Cosmetics, it’s noticeably darker: over a reverb-drenched melody, Mansfield touches upon stardom’s frailties with a chorus of, “Down, down they come / Wall poster star.” And “Credit Card Mail Order” finds Bree covering rather doleful themes in his customary throaty manner: “You bought in / And you sold out / But girl you need love.”

    Structure & Cosmetics is the sound of an act attaining in-crowd status, and then quickly illustrating both sonic and lyrical maturity to justify the open-arms acceptance. We don’t expect the Brunettes to be retreating to Ronald Miller-like obscurity any time soon, but a slight return would be welcome.

    by Ryan Foley
    permalink

     

    Tracklist :
    1 Brunettes Against Bubblegum Youth 4:15
    2 Stereo (Mono Mono) 5:03
    3 Her Hairagami Set 4:39
    4 Credit Card Mail Order 4:11
    5 Obligatory Road Song 4:13
    6 Small Town Crew 3:53
    7 If You Were Alien 4:28
    8 Wall Poster Star 3:35
    9 Structure and Cosmetics 4:35

    Tell a Friend


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique